Questions fréquentes
Comprendre la démarche sans détour
Les principales questions sur la candidature, la méthode, le rôle de l'État, le financement, les maires et les technologies.
Pourquoi être candidat à l'élection présidentielle ?
La démarche est née d'un travail sur les blocages de l'action publique, puis s'est élargie à plusieurs grands enjeux nationaux. La présidentielle est l'occasion de porter cette méthode dans le débat national et de confronter les propositions aux citoyens et aux élus.
Pourquoi vous ?
Je ne prétends ni tout savoir ni remplacer l'expérience politique. J'apporte un parcours d'ingénieur, d'entrepreneur et de porteur de projets, avec une méthode : identifier le problème, rechercher ses causes, réunir les compétences utiles, tester et mesurer les résultats.
Vous n'avez jamais exercé de mandat politique. Est-ce un handicap ?
C'est une limite qu'il faut reconnaître, pas dissimuler. L'expérience des élus locaux et des agents publics est indispensable. C'est pourquoi le projet est confronté au terrain et aux maires plutôt que construit uniquement depuis un bureau.
Êtes-vous de droite ou de gauche ?
La démarche ne part pas d'une étiquette pour choisir une solution. Certaines propositions pourront être classées à droite, d'autres à gauche. Le critère recherché est leur capacité à résoudre un problème de manière soutenable, compréhensible et mesurable.
Voulez-vous moins d'État ?
Pas par principe. Certaines procédures ou structures peuvent devoir être supprimées ou simplifiées ; certaines capacités stratégiques peuvent au contraire nécessiter d'être renforcées. La question est : quel acteur doit agir, à quel niveau, et avec quel résultat ?
Qu'est-ce qui vous différencie des projets libéraux de simplification ?
La simplification est un point de convergence avec plusieurs courants. Simplifier la France ne donne toutefois pas une priorité systématique au privé ou au public. Selon le problème, la solution peut être locale, nationale, européenne, privée, publique ou mixte. La puissance publique peut aussi investir temporairement lorsqu'un projet utile est bloqué par un risque que le marché n'assume pas seul, à condition que le mécanisme soit transparent et évalué.
Comment financer les propositions ?
Chaque proposition importante doit distinguer fonctionnement et investissement, préciser son coût, ses économies éventuelles, son financement et ses effets attendus. La méthode n'impose pas un montant d'économies avant l'analyse : elle évalue les missions et réalloue les moyens lorsque c'est justifié.
Pourquoi expérimenter avant de généraliser ?
Parce qu'une idée séduisante peut produire des effets inattendus. Lorsque le droit et la nature de la mesure le permettent, un test limité permet de comparer les coûts, délais, résultats et effets secondaires avant un déploiement plus large.
Quelle place pour les maires et les collectivités ?
Les maires sont au contact direct des habitants et de nombreuses administrations. Leur expérience permet d'identifier les doublons, les normes inadaptées et les responsabilités mal réparties. Le projet recherche le niveau de décision le plus efficace plutôt qu'une centralisation ou une décentralisation systématique.
Quelle place pour l'intelligence artificielle ?
L'IA est un outil, pas une finalité. Elle peut assister la recherche, l'orientation, la détection d'incohérences et la traçabilité des décisions. Pour les usages sensibles, la responsabilité humaine, la sécurité, les sources et la possibilité de contester doivent rester explicites.
Que signifie une IA ou un numérique « souverain » ?
La souveraineté n'implique pas de tout produire seul. Elle suppose d'identifier les dépendances critiques — calcul, puces, cloud, modèles, données, énergie, logiciels — et d'éviter qu'un fournisseur ou un pays puisse interrompre une capacité essentielle sans solution de remplacement.
Comment comptez-vous obtenir les 500 parrainages ?
En commençant tôt et en allant directement à la rencontre des élus. La démarche consiste d'abord à présenter le projet, écouter leur expérience et construire une relation de confiance. Chaque maire reste naturellement libre de sa décision ; un parrainage permet l'accès au scrutin et ne signifie pas nécessairement l'adhésion à l'ensemble d'un programme.
Pourquoi ne pas rejoindre un mouvement politique existant ?
Il existe des convergences avec plusieurs responsables et mouvements, notamment sur la simplification et l'efficacité publique. La démarche reste indépendante afin de pouvoir examiner chaque sujet sans devoir partir d'une doctrine préétablie et de conserver la liberté de retenir une solution publique, privée ou mixte selon les résultats attendus.
Le programme est-il définitif ?
Non. Les orientations structurantes sont progressivement précisées, sourcées et confrontées au terrain. Une proposition doit pouvoir évoluer lorsqu'une donnée, un coût, une contrainte juridique ou l'expérience montre qu'une autre solution est meilleure.