Finances publiques • Investissement • Transformation

Économiser là où l'argent est mal utilisé. Investir là où il crée de la valeur.

Par valeur, nous entendons une valeur économique, sociale ou stratégique mesurable. Notre réflexion budgétaire ne part pas d'un chiffre spectaculaire à atteindre. Elle part des dépenses réelles de la France, secteur par secteur, afin de distinguer ce qui doit être conservé, simplifié, redéployé ou investi.

Notre règle : une économie annoncée n'est une économie que lorsqu'elle est documentée, nette de ses coûts de mise en œuvre et mesurable dans les comptes publics.

Point de départ

Comprendre d'abord où va l'argent public

Données globales : 2025. Les chiffres ci-dessous couvrent l'ensemble des administrations publiques : État, collectivités territoriales et administrations de Sécurité sociale. La répartition détaillée par fonction disponible ici est celle de 2024 : elle sert à comprendre la structure des dépenses et ne doit pas être confondue avec le total 2025.

Dépenses publiques 2025 1 714,2 Md€ Ensemble des administrations publiques
Déficit public 2025 152,5 Md€ Soit 5,1 % du PIB
Dette publique fin 2025 115,7 % du PIB Le premier objectif est donc de réduire le besoin de nouvel endettement.
Grande fonction Dépense 2024 Part Orientation de travail
Protection sociale 693 Md€ 41 % Simplifier, favoriser le retour à l'emploi, sécuriser les prestations.
Santé 261 Md€ 16 % Protéger les soins, réduire les coûts évitables et investir dans la prévention.
Services généraux 181 Md€ 11 % Champ important de simplification administrative. Attention : cette fonction comprend aussi les intérêts de la dette, qui ne sont pas une dépense administrative supprimable.
Affaires économiques 166 Md€ 10 % Réorienter une partie des aides vers l'investissement productif.
Enseignement 149 Md€ 9 % Redéployer vers l'enseignement, les compétences et le terrain.
Défense 54 Md€ 3 % Renforcer les capacités et la base industrielle française.
Ordre et sécurité publics 52 Md€ 3 % Moderniser la justice et renforcer les missions opérationnelles.
Culture, loisirs et culte 43 Md€ 3 % Évaluer les dispositifs et mutualiser les fonctions support.
Logement et équipements collectifs 42 Md€ 2,5 % Développer davantage le co-investissement et le capital recyclable.
Environnement 30 Md€ 1,8 % Privilégier prévention, résilience et investissements mesurables.
Total 2024 1 672 Md€ 100 % Données provisoires Insee.

À savoir : les 181 Md€ de « services généraux » ne représentent pas le coût de la seule administration. Ils comprennent notamment environ 60 Md€ d'intérêts de la dette en 2024, qui ne peuvent évidemment pas être supprimés par une réorganisation administrative.

Lire les chiffres

Quatre notions à ne pas confondre

01

Économie nette

Argent qui n'est réellement plus dépensé, après prise en compte des coûts de transition.

02

Redéploiement

Le budget ne baisse pas : l'argent ou les compétences passent d'une tâche moins utile vers une mission prioritaire.

03

Investissement

Dépense destinée à créer un actif, de la productivité, des économies futures ou un bénéfice collectif durable.

04

Gain privé

Temps ou coûts administratifs rendus aux entreprises. Ce n'est pas une recette de l'État, mais une capacité supplémentaire à produire et investir.

Budget France 2032

Notre première matrice de transformation, fonction par fonction

Les fourchettes ci-dessous sont des potentiels de travail à expertiser. Elles ne sont ni des économies acquises ni des promesses budgétaires. Elles doivent être auditées, testées et documentées avant toute intégration au budget. *La protection sociale (2–4 Md€) est l'une des hypothèses qui demande le plus de travail détaillé, notamment pour distinguer économies de gestion, indus, fraude et effets du retour à l'emploi.

Budget Référence Potentiel d’économie nette à expertiser Redéploiement Investissement / priorité
Protection sociale 693 2–4* Accompagnement, contrôles, outils Emploi, compétences, simplification des droits
Santé 261 0,5–1,5 Achats, administratif, énergie → soins Prévention, hôpital, pharma/biotech
Services généraux 181 4–7 Compétences vers missions utiles Numérique, simplification, cyber
Affaires économiques 166 1–2 3–5 Md€/an à réorienter Industrie, agriculture, énergie, innovation
Enseignement 149 0–0,5 Support → enseignement/terrain Compétences, sciences, numérique, apprentissage
Défense 54 0 Optimisation interne Capacités, drones, munitions, cyber, industrie
Justice / sécurité 52 0 Administratif → terrain/dossiers Traçabilité, outils, effectifs opérationnels
Culture / sport 43 0,2–0,5 Mutualisations Projets à impact mesurable
Logement 42 0–0,5 Aides → outils d'investissement lorsque pertinent Réhabilitation, vacance, capital recyclable
Environnement 30 0–0,3 Réparation → prévention Eau, forêt, incendies, recyclage, résilience

Unité : Md€ par an pour les montants financiers de travail. Les redéploiements ne sont pas additionnés aux économies : ils restent dans le budget concerné.

Explications secteur par secteur

Ce que nous voulons réellement changer

Protection sociale — simplifier sans fragiliser

Le premier objectif est de réduire les erreurs, les indus et les parcours administratifs complexes, puis d'améliorer le retour à l'emploi. Le projet d'« espace unique » vise à réunir droits, revenus, formations, compétences, offres et accompagnement.

Pour les retraites, notre méthode est différente d'une simple règle d'économie. Le vieillissement de la population est réel et fragilise progressivement l'équilibre du système. Nous ne voulons ni l'ignorer, ni considérer que le recul de l'âge de départ constitue automatiquement la seule réponse.

Nous voulons d'abord agir sur plusieurs leviers en même temps : emploi, productivité, salaires, développement des entreprises, production en France, simplification et réduction des dépenses inutiles. Davantage de personnes en emploi et davantage de valeur produite en France signifient aussi davantage de cotisations et de ressources pour financer notre protection sociale.

L'âge de départ ne doit pas être la seule variable d'ajustement. Les résultats obtenus sur l'emploi, la productivité et les finances publiques doivent être mesurés avant de déterminer quels ajustements supplémentaires sont réellement nécessaires.

Santé et hôpitaux — économiser autour du soin, pas sur le soin

Les pistes prioritaires sont les achats hospitaliers, la logistique, l'énergie, l'immobilier, la prévention et la réduction des tâches administratives répétitives. Une partie des gains doit rester dans la santé pour renforcer les soins, les équipements et la prévention. Le développement en France de médicaments, biotechnologies et dispositifs médicaux ajoute un objectif de souveraineté industrielle.

Éducation — remettre les compétences au bon endroit

La majeure partie du budget d'enseignement finance des rémunérations. L'objectif n'est donc pas une réduction générale des enseignants, mais la simplification du support, de certains outils et procédures, l'amélioration des bâtiments et le redéploiement vers l'enseignement, l'accompagnement, les sciences, le numérique, l'apprentissage et les métiers dont le pays a besoin.

Administration — supprimer la tâche inutile avant le poste

La méthode proposée n'est pas un plan de licenciement massif. Elle consiste à supprimer d'abord les procédures, doublons, contrats, logiciels, surfaces ou achats devenus inutiles. Les agents sont prioritairement redéployés et formés. Les diminutions d'effectifs se font ensuite progressivement, notamment lorsque des départs naturels rendent certains remplacements inutiles.

Agriculture et transformation — garder davantage de valeur en France

Produire une matière première ne suffit pas si sa transformation et sa valeur ajoutée partent ailleurs. Lorsque la transformation en France est économiquement viable ou stratégiquement justifiée, les investissements peuvent soutenir les capacités de transformation, conservation, conditionnement et exportation : céréales, lait, viande, fruits et légumes, bois, pêche, protéines, coproduits et nouvelles filières.

Défense — une dépense stratégique qui peut aussi produire

Une partie de l'effort de défense finance une capacité industrielle française : drones, contre-drones, munitions, radars, cyber, spatial, naval et électronique. Lorsqu'une chaîne industrielle française peut répondre à nos besoins et exporter, l'investissement apporte à la fois souveraineté, emploi, R&D et recettes économiques.

Énergie, écologie et ressources — investir dans les coûts évités

Prévenir un incendie, réduire la consommation d'un bâtiment ou mieux valoriser une matière recyclée peut éviter des dépenses futures. Nous voulons privilégier les projets dont le résultat peut être mesuré : énergie, réseaux, eau, forêt, incendies, recyclage et résilience territoriale.

Logement — développer le capital public recyclable

Lorsqu'un projet immobilier est économiquement viable, l'aide publique ne doit pas toujours être une subvention définitive. Prêts, garanties ou prises de participation peuvent permettre de partager le risque, de remettre un logement sur le marché et, dans certains cas, de récupérer le capital pour l'investir à nouveau.

Vieillissement & investissement

Élargir les leviers avant de demander davantage aux Français

Le vieillissement de la population est une réalité. L'équilibre des retraites dépend aussi de l'emploi, de la productivité, des salaires, de la production en France et de la capacité du pays à créer de nouvelles ressources.

Notre principe : l'âge de départ ne doit pas être considéré comme la seule variable d'ajustement. Les autres leviers doivent être travaillés et leurs résultats mesurés avant de déterminer les ajustements supplémentaires réellement nécessaires.
Et pour ma retraite, qu'est-ce que cela change ?

Notre priorité est d'agir également sur les ressources qui financent la protection sociale : davantage d'emplois durables, davantage de valeur produite en France, une meilleure productivité et des dépenses publiques mieux utilisées.

Cette stratégie ne promet pas qu'aucun ajustement ne sera jamais nécessaire. Elle refuse en revanche de considérer le recul de l'âge de départ comme une réponse automatique avant d'avoir évalué les autres leviers.

Faire davantage de l'investissement public un capital réutilisable

Lorsqu'un projet économiquement viable présente un intérêt collectif, l'intervention publique doit pouvoir privilégier, lorsque cela est pertinent, le prêt, la garantie ou le co-investissement plutôt qu'une subvention définitivement consommée.

Les capitaux et revenus éventuellement récupérés peuvent alors contribuer à de nouveaux investissements. L'objectif est simple : faire progressivement d'une partie de l'intervention publique un capital capable de servir plusieurs fois, sans se substituer à l'investissement privé.

Important : cette logique ne remplace pas le système de retraite par répartition. Elle vise à élargir progressivement les ressources et les capacités d'investissement du pays. Les modalités opérationnelles feront l'objet d'un travail spécifique avant toute mise en œuvre.

Premières économies

Commencer par les postes qui peuvent bouger rapidement

Une partie des économies peut être engagée dès la première ou la deuxième année, sans attendre une réorganisation complète des effectifs.

Achats & marchés

Définir le besoin, mutualiser, renégocier et mesurer les gains sur un prix de référence.

Énergie & bâtiments

Pilotage, chauffage, éclairage, entretien et investissements à retour mesurable.

Véhicules & logistique

Parcs, carburants, assurances, maintenance, déplacements et mutualisations.

Logiciels & prestations

Supprimer les doublons, licences inutilisées et prestations qui peuvent être mutualisées. Avant tout nouvel achat, auditer l'usage réel des outils déjà disponibles et vérifier qu'une nouvelle solution retire effectivement une couche de complexité.

Voir notre méthode de modernisation et de mesure des résultats →

Fraudes & indus

Mieux croiser les données et cibler les contrôles, tout en distinguant fraude estimée et sommes réellement récupérées.

Immobilier public

Réduire les surfaces sous-utilisées et les coûts récurrents. Une vente d'actif reste une recette exceptionnelle, pas une économie annuelle.

Année 1 4 à 6 Md€ objectif de travail
Année 2 7 à 10 Md€ objectif de travail
À terme 10 à 16 Md€/an objectif de montée en puissance pour les années 3 à 5, après validation des audits

Lecture : la somme brute des fourchettes sectorielles étudiées se situe aujourd'hui autour de 8 à 16 Md€/an. Le seuil de 10 Md€/an n'est retenu ici comme objectif de pilotage à partir des années 3 à 5 que si les audits confirment effectivement les économies correspondantes.

Principe de gestion

Une économie n'est pas une fin en soi

Chaque dépense doit d'abord être regardée selon son utilité et son organisation. L'objectif n'est pas de couper partout, mais de préserver ce qui fonctionne, de mieux organiser ce qui peut l'être, d'économiser ce qui est évitable et de renforcer les investissements utiles.

A

Dépense utile

Elle répond à un besoin réel et produit le résultat attendu : nous la préservons.

B

Utile mais mal organisée

Nous améliorons son fonctionnement et redéployons l'argent ou les compétences vers la mission prioritaire.

C

Dépense évitable

Lorsqu'elle n'apporte plus de résultat suffisant, nous cherchons à la réduire ou à la supprimer.

D

Investissement insuffisant

Lorsque le manque d'investissement freine le pays ou augmente les coûts futurs, nous pouvons le renforcer.

Règle d'orientation évolutive

Que faire d'une économie réellement constatée ?

Une fois l'économie documentée et réellement obtenue, elle peut à la fois contribuer au redressement des finances et recréer une capacité d'investissement. La règle ci-dessous est une orientation de gestion : elle évolue avec les résultats obtenus et la situation du pays. Ces proportions ne constituent pas une formule économique intangible, mais une discipline initiale destinée à concilier redressement, investissement et prudence.

55 % Réduire le déficit et donc le besoin de nouvel endettement

35 % Financer des investissements productifs, stratégiques ou générateurs de coûts évités

10 % Constituer une réserve de sécurité non immédiatement engagée, mobilisable face à un aléa budgétaire ou une crise

Situation Déficit Investissement Réserve
Finances encore fragiles55 %35 %10 %
Redressement engagé45 %45 %10 %
Dette/PIB durablement maîtrisée35 %55 %10 %

Réserve de sécurité : la part de 10 % n'a pas vocation à devenir automatiquement une nouvelle dépense. Elle reste non engagée pour absorber un aléa budgétaire, une crise ou un dépassement imprévu ; si elle n'est pas utilisée, elle peut réduire le besoin de financement en fin d'exercice.

Cette évolution n'est pas automatique. Elle dépend des économies effectivement constatées, des recettes réellement obtenues, de la trajectoire de dette et surtout de la qualité des investissements disponibles. Réduire le déficit signifie d'abord que la France doit moins emprunter pour financer son fonctionnement courant.

Investir plutôt que simplement dépenser

Un investissement doit produire un résultat

Un investissement public n'est pas nécessairement un bénéfice financier immédiat. Le résultat attendu doit être défini avant l'engagement et évalué après sa réalisation. Il doit avoir un objectif mesurable : créer un actif ou des recettes, réduire des coûts futurs, augmenter la productivité, soutenir l'emploi et les exportations, réduire certaines dépendances ou améliorer durablement un service essentiel.

Lorsqu'un projet peut produire un rendement financier, nous voulons privilégier, lorsque cela est pertinent, les prêts, garanties, participations et co-investissements plutôt qu'une subvention définitivement consommée. Une partie du capital peut ainsi revenir et être investie à nouveau.

Ce capital n'est toutefois jamais sans risque : certains projets peuvent rapporter moins que prévu ou entraîner une perte. Chaque engagement doit donc prévoir une analyse du risque, une limite d'exposition publique, des étapes de contrôle et, lorsque c'est pertinent, des conditions de sortie.

Rendement financier : capital, remboursement, dividende ou recette.

Rendement économique : productivité, emplois, exportations ou importations évitées.

Rendement collectif : meilleur service, prévention, sécurité ou souveraineté.

Principe : une économie n'est donc pas une fin en soi. Elle devient un moyen de réduire notre dépendance à la dette tout en recréant progressivement une capacité d'investissement. Lorsque cela est possible, l'objectif est qu'un même euro public puisse produire un effet durable et, dans certains projets, revenir pour être réinvesti.

Voir ce que cela change concrètement : quatre exemples simples — PME, hôpital, administration et agriculture — montrent comment cette méthode peut s'appliquer avant même d'entrer dans les tableaux budgétaires. Voir les exemples concrets

Entreprises

Rendre du temps à l'économie productive

La simplification pour les entreprises est volontairement comptabilisée à part : le temps administratif économisé reste d'abord dans l'entreprise.

Moins de saisies

Ne plus demander plusieurs fois une donnée déjà détenue par l'administration.

Moins de délais

Raccourcir les procédures qui immobilisent un investissement ou une décision.

Plus de production

Le temps récupéré peut servir à produire, vendre, recruter, investir ou améliorer les marges.

Principe de comptabilité : un gain administratif de 1 Md€ pour les entreprises n'est jamais présenté comme 1 Md€ d'économie pour l'État.

Investissements prioritaires

Investir là où la France peut créer davantage de valeur

Les outils doivent varier selon le projet : subvention lorsque le retour est collectif, prêt lorsque le projet est remboursable, garantie pour partager le risque, participation lorsqu'un capital public peut être récupéré.

Énergie & nucléaire

Production, réseaux, efficacité énergétique, stockage pertinent et réduction des dépendances.

Défense

Drones, munitions, cyber, électronique, spatial, naval et capacités industrielles exportables.

Agriculture & agroalimentaire

Produire mais surtout transformer davantage en France pour conserver la valeur ajoutée.

Industrie & robotisation

Moderniser les outils de production, relocaliser les chaînes critiques et augmenter la productivité.

IA & cybersécurité

Productivité, souveraineté numérique, services publics et entreprises.

Santé & biotech

Médicaments, dispositifs médicaux, diagnostic, biotechnologies et souveraineté sanitaire.

Logement & rénovation

Réhabiliter l'existant et développer les montages où le capital public peut être récupéré.

Eau, recyclage & forêt

Transformer déchets et ressources en matières utiles, prévenir les risques et développer des filières locales.

Maritime & spatial

Valoriser les avantages stratégiques français dans la mer, le naval, les câbles, le spatial et les technologies avancées.

Méthode & transparence

Ce que nous publierions pendant le mandat

€ économisés Dépenses réellement évitées et certifiées.

€ redéployés Budgets déplacés vers une mission plus utile.

Heures libérées Temps gagné dans l'administration et dans les entreprises.

Agents redéployés Compétences remises là où elles sont nécessaires.

Investissements déclenchés Capital public, privé, européen et local mobilisé.

Résultats Délais, qualité du service, production, exportations, importations évitées, déficit et dette.

Notre engagement méthodologique : ne pas financer une dépense certaine avec une économie encore hypothétique. Les montants « potentiels » restent hors du budget tant qu'ils ne sont pas documentés.

Sources principales

Des données publiques vérifiables

Les données de référence sont séparées de nos hypothèses de travail. Les sources seront enrichies au fur et à mesure de l'audit de chaque secteur.

Important : les fourchettes d'économies et de redéploiements présentées sur cette page sont des hypothèses de travail de « Simplifier la France ». Elles ne proviennent pas de l'Insee et ne constituent pas encore un chiffrage définitif. Elles ont vocation à être affinées avec des audits sectoriels, des données détaillées et des retours de professionnels.

Une démarche ouverte

Confronter le budget au terrain

Agents publics, professionnels, entreprises, associations, élus et citoyens peuvent signaler une dépense évitable, un doublon, un investissement utile ou un dispositif qui fonctionne déjà.