Dorient Gandouin

Comprendre, améliorer, simplifier

Originaire de La Rochelle et installé à Bordeaux depuis seize ans, ingénieur de formation, entrepreneur et investisseur, j'ai construit mon parcours autour d'une même idée : comprendre comment fonctionne un système, chercher ce qui peut être amélioré et consacrer le temps gagné à ce qui a réellement de la valeur.

De La Rochelle à Bordeaux

Je suis originaire de La Rochelle, en Charente-Maritime, et je vis à Bordeaux depuis maintenant seize ans. C’est à La Rochelle que j’ai grandi et commencé à construire une partie de mon parcours. Très jeune, j'ai découvert concrètement l'immobilier en aidant notamment à préparer et entretenir des logements entre deux locations.

Cette expérience de terrain m'a donné très tôt le goût du travail concret, de l'organisation et de l'amélioration progressive. Elle a aussi naturellement nourri mon intérêt pour l'immobilier, jusqu'à l'achat de mon premier bien à l'âge de 20 ans.

Comprendre plutôt qu'apprendre par cœur

À l'école, j'étais un élève respectueux des enseignants et des institutions, particulièrement attiré par les sciences, les mathématiques et la physique-chimie. Je n'aimais pas particulièrement apprendre par cœur : j'avais besoin de comprendre pourquoi et comment les choses fonctionnaient.

Cette curiosité ne s'est jamais limitée aux sciences. Je me suis toujours intéressé à des sujets très différents, avec le plaisir de découvrir suffisamment un domaine pour pouvoir ensuite échanger avec ceux qui le connaissent vraiment.

Un premier engagement : sapeur-pompier volontaire

À 19 ans, je me suis engagé comme sapeur-pompier volontaire à La Rochelle, pendant environ quatre ans. Cette expérience m'a confronté très tôt à la responsabilité, au travail collectif et à l'importance de la coordination lorsque chacun doit connaître son rôle et pouvoir compter sur les autres.

J'ai également exercé pendant environ trois ans comme sauveteur en mer qualifié. Ces expériences de secours m'ont appris l'importance de la préparation, du sang-froid, du travail en équipe et de la responsabilité face à des situations concrètes.

Une formation scientifique et des systèmes industriels

Mon parcours universitaire s'est construit autour des sciences et de la technique : DUT Génie mécanique et productique, puis un Master en Génie des Systèmes Industriels.

Cette formation m'a permis d'aborder la mécanique, la physique, l'électronique, l'automatisme, l'électricité, l'informatique, la robotique et l'organisation industrielle. Elle a renforcé une manière de raisonner qui m'accompagne encore aujourd'hui : analyser un problème dans son ensemble plutôt que d'en isoler artificiellement une seule partie.

Près de dix ans dans l'ingénierie

J'ai ensuite exercé pendant près de dix ans dans différents environnements techniques et industriels. J'ai travaillé sur des systèmes automatisés, des équipements laser, la traçabilité de conteneurs, des équipements industriels et des outillages pour le secteur spatial.

Mon parcours m'a notamment conduit à travailler chez Techman Mécanisation, Laser Data Technology Terminal, au CEA CESTA, chez LAFON Technologies, pour Astrium et chez Amplitude Système.

Ces missions m'ont amené à travailler avec des techniciens, des ingénieurs, des fournisseurs et des clients. J'y ai appris qu'une bonne idée ne suffit pas : il faut qu'elle puisse être conçue, coordonnée, fabriquée, installée, utilisée et maintenue dans la réalité.

L'immobilier commencé à 20 ans

En parallèle de mes études puis de mon activité d'ingénieur, j'ai acheté mon premier bien immobilier à l'âge de 20 ans.

Au fil des années, j'ai acquis une expérience concrète de l'achat, de la rénovation, des travaux, de la maintenance, de la location, des réservations touristiques, de la gestion des plannings et de la vente de biens. La rénovation est devenue une passion, mais l'organisation de cette activité m'a intéressé tout autant.

Entreprendre et récupérer du temps

En 2012, j'ai créé ma première entreprise dans le domaine de la conciergerie. J'ai alors cherché à organiser et automatiser tout ce qui pouvait raisonnablement l'être : réservations, plannings, suivi et outils de gestion.

Mon objectif n'était pas simplement de faire davantage de choses. Il était de récupérer du temps. Le temps économisé sur une tâche répétitive pouvait être consacré à la rénovation, à de nouveaux projets, à des clients ou à l'apprentissage d'un nouveau domaine.

Cette recherche m'a progressivement conduit vers la programmation, la création de sites Internet et l'intégration d'outils numériques. Le site que vous consultez aujourd'hui s'inscrit lui-même dans cette démarche : utiliser les outils disponibles pour construire, tester et améliorer progressivement.

De l'expérience personnelle à une question collective

Comme particulier et entrepreneur, j'ai aussi été confronté à la complexité administrative : mêmes informations demandées à plusieurs reprises, plateformes différentes selon les organismes, informations parfois difficiles à trouver et délais de traitement qui peuvent ralentir fortement une décision.

Une question s'est alors imposée : si les outils numériques permettent déjà, à petite échelle, de supprimer des tâches répétitives et de mieux organiser une activité, pourquoi ne pas chercher à appliquer davantage cette logique à l'action publique ?

Après avoir réorganisé mes activités et vendu une partie de mes biens, j'ai disposé de davantage de temps pour travailler sur cette réflexion. Plutôt que d'ajouter une critique de plus à celles que j'entends depuis mon enfance sur le fonctionnement du pays, j'ai voulu chercher des solutions et les confronter aux faits.

L'intelligence artificielle : tester avant de juger

L'arrivée de l'intelligence artificielle a renforcé cette démarche. J'ai choisi de l'expérimenter concrètement : comprendre ce qu'elle sait faire, identifier ses limites, apprendre à mieux formuler les questions, comparer et vérifier les résultats.

Je ne considère pas l'intelligence artificielle comme une solution magique. Elle peut en revanche devenir un outil puissant pour réduire certaines tâches répétitives, mieux exploiter l'information et laisser davantage de temps aux décisions qui nécessitent du jugement, de la responsabilité et du dialogue humain.

Pourquoi « Simplifier la France » ?

Je ne considère pas que la France aurait tout raté. Notre pays a beaucoup construit. Mais le monde évolue rapidement : numérique, intelligence artificielle, concurrence économique, souveraineté technologique, énergie et environnement transforment les équilibres.

Je pense que nous devons être capables de nous adapter plus rapidement, sans détruire ce qui fonctionne. Simplifier ne signifie pas supprimer par principe. Cela signifie comprendre ce qui est utile, supprimer les doublons lorsqu'ils existent, mieux organiser les acteurs et mesurer les résultats.

Mon parcours d'ingénieur m'a appris une méthode. Mon expérience d'entrepreneur et d'investisseur m'a confronté au terrain. Je souhaite aujourd'hui mettre cette méthode à l'épreuve des problèmes publics, en travaillant avec ceux qui possèdent l'expertise nécessaire.

S'entourer plutôt que prétendre tout savoir

Je ne suis pas expert de tous les sujets et je ne souhaite pas le prétendre. Le droit, les normes administratives, l'économie, la géopolitique, le numérique, l'énergie ou l'industrie nécessitent des compétences spécialisées, y compris dans les domaines que je connais déjà partiellement.

Je considère que le rôle d'un Président de la République est d'abord de donner un cap, de définir une méthode, de réunir les compétences nécessaires et de s'assurer que les décisions prises restent cohérentes avec la direction choisie par les citoyens.

Ce que je souhaite transmettre

Je suis père. Je ne souhaite pas transmettre à mes enfants un pays dont l'accumulation des dettes réduirait progressivement leur capacité à décider de leur avenir. Je souhaite également que nous sachions répondre aux transformations environnementales avec suffisamment d'anticipation : la nature nous rappelle régulièrement que certaines décisions doivent être pensées sur plusieurs décennies.

Deux valeurs occupent une place particulière dans ma réflexion : la liberté et l'égalité. La liberté est essentielle, mais elle suppose de respecter celle des autres. L'égalité ne signifie pas uniformiser les parcours : elle suppose que chacun puisse comprendre les règles, accéder à ses droits et disposer d'une possibilité réelle d'agir.

Une méthode, pas une promesse de tout savoir

La persévérance, l'adaptation et l'importance accordée aux relations humaines sont les qualités que j'essaie d'appliquer à mon travail. Je peux changer d'avis lorsqu'un raisonnement, une expérience ou des faits montrent qu'une autre solution est meilleure. Pour moi, expliquer pourquoi une réflexion évolue n'est pas une faiblesse : c'est une exigence de méthode.

Je ne viens pas du monde politique professionnel et je n'ai pas encore l'expérience des grands médias ou des grands rassemblements. Je préfère le reconnaître, apprendre et m'entourer plutôt que construire une image artificielle.

La confiance ne peut pas être réclamée : elle doit se construire. Je souhaite donc expliquer mes propositions, leurs sources, leurs limites et, lorsqu'elles évoluent, les raisons de cette évolution.

Ma ligne directrice : comprendre, simplifier, expérimenter, mesurer et corriger — avec le bon acteur, au bon niveau, et des résultats vérifiables.